sophie bramly

Vous êtes en train de parcourir les articles taggés sophie bramly.



SOPHIE BRAMLY WALK THIS WAY
Dans le cadre du festival HIP OPsession au lieu unique, du 6 au 21 février 2015.
Vernissage le jeudi 5 février à 18h.
Rencontre Sophie Bramly x Afrika Bambaataa animée par Olivier Cachin le vendredi 6 février à 17h.

Dans le New York des années 1980, la française Sophie Bramly a capturé la naissance de la culture hip-hop en photographiant ses héros, de Fab 5 Freddy à Futura 2000. Près de 40 ans plus tard, ses séries de portrait sur le vif, de photos de concerts ou de backstage ressuscite l’insolence royale de ces premiers b-boys à l’occasion de l’exposition Walk This Way, en ouverture du 11e festival HIP-Opsession et en présence d’Afrika Bambaataa. A l’occasion d’une rencontre animée par le spécialiste du hip-hop Olivier Cachin, la présence exceptionnelle du père de la Zulu Nation résonne comme un symbole de ce vent de révolte qui a traversé les décennies, de la détermination d’une poignée d’adolescents qui n’ont eu de cesse de détourner, retourner et contourner les règles pour exister enfin.
De l’underground à la lumière.

Walk This Way, dans le cadre du festival HIP OPsession au lieu unique, du 6 au 21 février 2015. Vernissage le jeudi 5 février à 18h.

Rencontre Afrika Bambaataa x Sophie Bramly animée par Olivier Cachin, vendredi 6 février à 17h.

Le lieu unique (Atelier 2) – du mardi au samedi : 14h-19h, dimanche : 15h-19h – entrée libre.
2 Quai Ferdinand Favre, 44000 Nantes.

Exposition organisée par le lieu unique, 12Mail / Red Bull Space et Pick Up Production. 
En partenariat avec New York Yankees Footwear.

MORE INFOS
Contact presse 12Mail : infos@12mail.fr – 12Mail / Red Bull Space : www.12mail.fr
Contact presse HIP OPsession : guillaumed.pickupprod@gmail.com
Contact HIP OPsession : www.hipopsession.com

http://www.lelieuunique.com/site/2015/02/06/walk-this-way
http://www.hipopsession.com/bands/235-vernissage-exposition-walk-this-way-ouverture-officielle-du-festival-avec-dj-chilly-jay

Tags: , , ,

UNCLE O PEEP-O-RAMA
Du 5 décembre 2014 au 16 janvier 2015
Vernissage le 5 décembre de 18h à 21h
12Mail / Red Bull Space, 12 rue du Mail, 75002 Paris

Uncle O est un homme de l’ombre. Collectionneur maniaque, compilateur hors pair, Dj et instigateur des fameuses soirées Toxic, son nom est indissociable de l’underground musical Français de ces 30 dernières années. Comme il n’est pas homme à se laisser enfermer dans un quelconque cliché, c’est son travail d’illustrateur qu’il présentera à la Galerie 12Mail / Red Bull Space en cette fin d’année. Nous avons demandé à une complice de longue date, Sophie Bramly, de nous présenter cet homme (trop) discret.

« Parmi les fans d’Uncle O, il y a ceux qui connaissent le DJ incroyablement pointu et novateur et ceux qui ne jurent que par son art graphique. Tous ne connaissent pas ses deux facettes, il prend indifféremment sons et images pour les tordre, les mélanger avec d’autres, focuser sur un point pour lui donner une force inédite. Uncle O procède toujours de la même manière : peu importe que l’objet soit visuel ou auditif, il avance comme un diamantaire qui trouve une pierre brute et la taille jusqu’à ce qu’elle brille comme une boule disco.

À 12 ans il quitte Saint-Tropez pour découvrir Lyon, la disco, le punk et la new wave, puis, à la fin des années 70 il fréquente les concerts de l’auditorium de l’École Nationale des Travaux Public. Il produit des flyers pour les concerts de James White, OMD, The Cure, Durutti Column, Section 25, YMG… En 1988, il crée une pochette pour un sampler de Factory Records, inspiré par Peter Saville qu’il affectionne particulièrement. Ainsi il met un pied dans le Xerox Art (qu’il aime toujours), le punk, Jamie Reid, X-Ray Specs, Vivienne Westwood et les catalogues de typo Letraset.

Paris, les Bains-Douches. Le jour, il s’occupe de faire des affiches et la promotion des concerts, la nuit, il est DJ. Il a assisté à Lyon à la première tournée de rap et commence à programmer des concerts qui sortent de la programmation habituelle : Whodini, D Train, Kurtis Blow, Fab 5 Freddy, D.St, Afrika Bambaataa, Sheila E. Sa soeur, CC, tombe amoureuse de Futura 2000, ils rentrent ensemble dans la famille pointue et généreuse du Hip Hop et du graffiti américain.

Uncle O s’intéresse à Haze (le créateur des logos des Beastie Boys, Def Jam, EPMD, Public Enemy, Tommy Boy, etc). Il aime Saul Bass, les logos de Bell Telephone, AT&T, Minolta, ou les affiches de films de Hitchcock qui sont de bonnes pistes d’influence. Tout comme PushPin Studios (Seymour Chwast et Milton Glaser), Jackson Pollock, John Carpenter ou George Romero. Peu importe d’où vient l’image, du moment qu’elle a été produite par un intégriste du style.

Dans les années 90, le patron de Virgin, Emmanuel de Buretel l’appelle en disant que les Rolling Stones cherchent une idée pour la pochette d’un nouveau disque. Uncle O travaille dessus sans y croire. Pourtant, son travail deviendra le gatefold à l’intérieur du disque Voodoo Lounge : une petite danse orgiaque de squelettes, de la fin du 19e siècle, avec laquelle il fait mouche.

Uncle O organise de plus en plus de concerts. La Cigale suit les Bains-Douches. Brand New Heavies, De la Soul, Arrested Development, Happy Mondays, Redman, The Alkaholiks ou La Cliqua… Le premier concert de Snoop Dog au Zénith est un plantage total. Deee-Lite à la Cigale, avec NTM en première partie provoque un vrai bordel : des gens escaladent le toit pour rentrer à tout prix, tout le monde veut y être.

Au début des années 2000, sur scène avec Solo, son complice de toujours, ils deviennent Toxic. Pour les premières soirées à la Boule Noire, ils se barricadent derrière un grillage en combinaison de chantier jaune électrique, avec des danseuses de pole dance qui rendent le public hystérique. La musique est hors norme, freaky dit-il. Le succès entraine la sortie d’une compilation Toxic.

À force de faire des pochettes de disques, de collectionner les vinyls sans distinction musicale, il commence à faire des compilations. Certaines sont mythiques ou collector, comme les Shaolin Soul, Champion Sound, Dirty South Bass (dont l’affiche et le disque ont été censurés, à cause d’une grosse paire de fesses) et plus récemment Cosmic Machine. Collectionneur insatiable, il continue de fouiller les magasins comme les brocantes. Il y a des rituels : tous les dimanches, un ami fait pour lui le tour des vide-greniers en province, et, par Skype, lui montre ce sur quoi il tombe, pour acheter ou non. En ce moment, c’est de la musique Turque, du Minimal Synth, de l’Italo Disco et beaucoup de bandes originales de films d’horreur. La musique de Los Angeles le poursuit inexorablement depuis le funk des années 80, du Hip Hop ou électro funk tordu comme Knxwledge, Sasac, Seven Davis Jr, Brian Ellis ou Zackey Force Funk.

Depuis quelques mois, il travaille sur Cerrone, et crée ou refait des pochettes du back catalogue, un peu hot parce que les images porno c’est très bon et que ça l’amuse beaucoup. Il s’est même vu proposer par Kraftwerk, un de ses groupes fétiches, de faire leur merchandising.

Peep-O-Rama présentera un travail qui reprend le principe de ses débuts : du Xerox Art qui a évolué au gré des technologies et des goûts musicaux d’Uncle O. Le principe reste punk : des images joyeusement détournées, provocatrices, irrévérencieuses, mais les univers sont aussi éclectiques que ses goûts musicaux, avec partout une pointe d’humour pour ne jamais se prendre au sérieux. »

MORE INFOS
Contact presse 12Mail / Guillaume Sorge : infos@12mail.fr
12Mail / Red Bull Space : www.12mail.fr

Tags: , ,

english version below

SOPHIE BRAMLY
 WALK THIS WAY
Dans le cadre du Red Bull BC One World Final
Du 26 au 29 novembre 2014, La Villette.
Vernissage le jeudi 27 novembre de 19h30
à 21h30.

Le 29 novembre prochain, Paris accueillera le Red Bull BC One World Final à la Grande Halle de la Villette soit la plus importante compétition de danse Hip Hop au monde. L’occasion était trop belle pour ne pas proposer à Sophie Bramly, femme à mille vies et témoin privilégié de l’émergence du Hip Hop à New York au début des années 80, de replonger dans ses précieuses archives. Après l’exposition « 1981 &+ » en 2011, voici la suite en couleur, et la première exposition 12Mail hors les murs. Quelques explications de l’intéressée :

« Le Hip-hop traverse les décennies avec la même insolence royale: il continue d’être le media qui permet à toutes les jeunesses de dénoncer le périmé, de faire du neuf dans le vent de la révolte. Cette régénérescence permanente impose de ne pas enfermer ses premiers pas dans une sclérosante bibliothèque de souvenirs, mais d’en offrir une autre lecture, à la lueur du contexte du moment, souvent décrié. C’est pourquoi cette sélection de photos n’est pas un catalogue du passé, mais le reflet de la réponse brillante d’une poignée d’adolescents à une problématique sociale complexe.

Le tableau était noir : au tout début des années 80, la ségrégation était abolie, mais faisait toujours surface ici ou là. Dans les banlieues de New-York, les noirs et les hispaniques étaient globalement pauvres, les familles disloquées, beaucoup vivaient dans des quartiers défoncés où la violence était le seul pain quotidiennement distribué, où les gangs tuaient pour obtenir des biens primaires, il leur fallait tuer pour pouvoir vivre. It’s like a jungle sometimes.

La petite troupe qui a été au démarrage de ce mouvement a occulté toute cette noirceur considérant que, comme le Boson de Higgs, elle ne peut exister que si on lui prête attention. Le tableau noir a été recouvert d’un autre en couleurs : un magma bouillonnant et joyeux, fait de graffitis explosifs partout où la vie est grise, de tenues flamboyantes pour affirmer l’existence, de gymnastique rocambolesque des corps dans la danse, d’un festival de basses tonitruantes qui galvanise l’asphalte et fait vrombir la terre.

Le hip-hop a comblé le manque de tout par l’exagération dans l’humour, par la conception ininterrompue de fictions, jusqu’à ce que l’impossible se métamorphose en possibilité.

Quand le DJ D.St est revenu de son premier voyage au Japon, il n’a pas ramené de clichés touristiques, il a photographié ce qui comptait pour lui : une pile de Yen à côté de son collier en or, à son nom. Ce qui était important, ce n’était pas d’avoir été reconnu là-bas, mais d’avoir pu associer son nom avec de l’argent. L’idée n’était pas d’être riche, mais d’être. Un jour où il était dans sa maison de disques, il parlait en boucles du blouson de cuir rouge que Michael Jackson portait dans Thriller. Au lieu du chèque de royalties attendu, c’est le blouson qu’il a eu. Il a été un de mes personnages fétiches, comme Fab 5 Freddy, Futura, Zéphyr, Afrika Bambaataa, je les ai beaucoup suivis, photographiés plus que d’autres, et ils font toujours partie de ma famille. Ils sont ici réunis avec d’autres façonneurs de rythme, rappeurs, DJ, danseurs, ardents protagonistes d’une culture revigorante.

Sans en prendre conscience, j’ai été addict à la scène hip-hop car j’ai tiré une profonde jouissance à voir ses acteurs faire abstraction de leur réalité, en construire une autre idéale, avec des couleurs brûlantes d’énergie, qui petit à petit s’est imposée, a pris chair dans la réalité, a donné naissance à un geyser créatif qui ne cesse de produire et d’inonder le monde, démontrant que les impasses se contournent, qu’il suffit de dessiner le monde comme on l’entend. Walk this way

MORE INFOS
Contact presse 12Mail : infos@12mail.fr
Red Bull BC One : http://www.redbullbcone.com/fr
12Mail / Red Bull Space : www.12mail.fr

LIEU
Grande Halle de la Villette, Pavillon Paul Delouvrier
211 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris

HORAIRES D’OUVERTURE
Mercredi 26/11 de 14h à 20h
Jeudi 27/11 de 17h à 23h
Vendredi 28/11 de 17h à 22h
Samedi 29/11 de 14h30 à 18h30

———

SOPHIE BRAMLY
 WALK THIS WAY
Part of Red Bull BC One World Final.
November 26 to 29 2014, La Villette.
Cocktail on November 27 from 7.30pm to 9pm.

On November 29th, Paris will be welcome the Red Bull BC One World Final, the most iconic breakdance championship in the world, to be held in La Grande Halle de la Villette. We couldn’t help asking Sophie Bramly, the woman with a million lives – and privileged eyewitness of New York hip-hop burgeoning hip-hop scene in the 80’s – to dig into her own precious archives. A few months after her first exhibition (« 1981 & + », 2011), here’s the following one, and the first « outdoor » exhibition by the 12 Mail art gallery. 

Here are some quotes from the artist:

« Hip-hop has travelled through decades with its « royal insolence »: it continues to be a media allowing worldwide youths to categorize and criticize what’s old, and to build something new out of nothing, as a revolutionary art. The rejuvenation of this culture intends not to confine those early innovations into a locked-up library, but to offer a new way of reading or seeing them. That’s the reason why these photos are not a catalog from the past, but the reflection of hundreds of teenagers’ response to a complex social situation.

At first, the chalkboard was black: at the beginning of the 80’s, segregation had already been abolished, but was still showing up from time to time. In New York suburbs, poor Black and Hispanic people used to live in broken neighborhoods where violence was the only way to live a decent live, with gangs constantly killing to survive. « It’s like a jungle sometimes », as said in the song.

But in those early years, some decided – like Higgs’ boson – that they wouldn’t exist if nobody paid attention to them. The chalkboard was then covered with new colors: an irrepressible magma filled with graffitis or tremendous clothes showcasing the birth of a family, and dazzling gymnastics moves making the crowds more and more excited. In a sense, Hip-hop bridged the gap!

When DJ DST came back from his first trip to Japan, he didn’t bring back some touristic clichés. He chose to take pictures of what was important for him at that time: Yen bills aside a gold chain – with his name on it. What was important was not to be recognized over there in Japan, but to have his name associated with the money. The idea was not to be rich, but to be.

A day, while visiting his record label, he was talking about Mickael Jackson’s red jacket in the Thriller video-clip. Instead of getting the royalties he was waiting for, he got the red jacket…

He was one of my favorite characters, like Fab 5 Freddy, Futura, Zéphyr or Afrika Bambaataa were too. I followed them, I photographed them more than anyone else, and in a sense they’re part of my family. And they are kind of reunited through this exhibition, with some other noisemakers from the same era, including MC’s, DJ’s, breakdancers and some other strong advocates of this street culture.

Without even thinking about it, I think I really enjoyed myself seeing those guys building something out of nothing, something that, one step after the other, became real, tangible, vivid, flooding the musical world and beyond, showing that dead-ends can be circumvented. It’s about seeing the world the way you chose to see it. And, so to say, to Walk This Way.

MORE INFOS
Contact presse 12Mail : infos@12mail.fr
Red Bull BC One : http://www.redbullbcone.com/fr
12Mail / Red Bull Space : www.12mail.fr
Preview upon request.

LOCATION
Grande Halle de la Villette, Pavillon Paul Delouvrier
211 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris, France.

OPENING HOURS
Mercredi 26/11 de 14h à 20h
Jeudi 27/11 de 17h à 23h
Vendredi 28/11 de 17h à 22h
Samedi 29/11 de 14h30 à 18h30

Tags: ,

SOPHIE BRAMLY : revue de presse

REVUE DE PRESSE 1981 &+ / DOWNLOAD PRINT / WEB

Tags: ,

Jeu-concours Sophie Bramly

Red Bull France vous fait gagner dix livres « 1981 &+ » de Sophie Bramly. Pour cela il suffit d’être parmi les 10 premiers à répondre à la question suivante :

Quel single entièrement basé sur des boucles de « Rapture » de Blondie, « Another one bites the dust » de Queen et « Good Times » de Chic est sorti en 1981 ?

Envoyez vos réponses (titre + artiste) par mail à infos@12mail.fr. premiers arrivés, premiers servis ! (merci au Rap History Crew pour leurs questions pointues)

tous les livres ont été gagnés, les gagnants recevront une confirmation par mail et leur livres en début de semaine prochaine.

Tags: ,

Tags: , ,

Tags: , , ,

vernissage SOPHIE BRAMLY

All pix © Maviou & Melchior Abeille

Tags: , ,

Sophie Bramly expo teaser

Tags:

All pix © Sophie Bramly

SOPHIE BRAMLY – 1981 & +
Du 17 juin au 2 septembre 2011
Vernissage le vendredi 17 juin de 18h à 21h.
12MAIL… a Red Bull Space, 12 rue du Mail 75002 Paris.

Tags: ,

« Anciennes entrées