VISAGES Du 3 février au 30 mars 2012
12MAIL / Red Bull Space, 12 rue du Mail 75002 Paris.
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Tags: joseph ghosn, visages
//DIY FM
Du 24 novembre 2011 au 27 janvier 2012
Vernissage le jeudi 24 novembre 2011 de 18h à 21h.
12Mail … Red Bull Space, 12 rue du Mail 75002 Paris.
12Mail, l´espace de création et d´exposition conçu en octobre 2009 par Red Bull France continue à arpenter les chemins de traverse de la création contemporaine en conviant //DIY, un trio de graphistes Suisses réputés pour leur sens du détail et leurs collaborations avec des marques prestigieuses. Egalement connus sous le nom de +41 (pour leurs projets plus personnels), //DIY présenteront à 12Mail une exposition: « FM », ainsi qu’une publication liée à leur passion commune : la musique. Interview.
12Mail, the creative space and exhibition venue founded in October 2009 by Red Bull France continues to walk the byways of contemporary art by inviting //DIY, a trio of Swiss artists renowned for their attention to detail and their collaborations with prestigious brands. Also known as +41 (for their more personal projects), //DIY will be showcasing their “FM” project at 12Mail, as well as a publication linked to their common interest : music. Interview.
Pouvez-vous présenter, en quelques mots, //DIY à ceux qui ne vous connaissent pas ?
Could you please introduce //DIY to those who do not know you ?
Nous sommes trois graphistes, diplômés de l’ECAL. En 2001, nous avons fondé //DIY, bureau de graphisme à tendance pluridisciplinaire. Nous sommes établis à Lausanne, en Suisse. +41 est la marque que nous avons créée à la même époque et pour laquelle nous avons développé des collections de vêtements et divers produits.
We are three ECAL graduates specialised in graphic design. When we founded //DIY in 2001 we decided it would be a multidisciplinary project. We live in Lausanne in Switzerland. +41 is the brand we created at the same time and under which we developed clothing lines and other products.
Que pensez-vous de l’émergence des sites type Tumblr qui sont devenus de vrais cahiers de tendances pour les graphistes / illustrateurs ?
What do you think of platforms such as Tumblr which have become trend books for graphic designers and illustrators ?
Nous n’utilisons pas ces sources de manière frontale. La réalisation d’un projet se déroule en plusieurs étapes: la recherche d’une idée, l’élaboration d’un concept, l’exploration de sources et références et la concrétisation du projet. Le web permet un accès instantané à une multitude d’infos et iconographies, c’est donc un gain de temps inestimable. Par contre l’information circule à une telle vitesse qu’on a beau avoir une idée originale et fraîche à proposer, deux jours après sa mise en ligne ce travail sera ingurgité, digéré et reproduit sous diverses formes. Le web accentue clairement la probabilité de regroupement des idées dans une temporalité réduite. Un documentaire intéressant, un disque obscur ou un article surprenant seront simultanément consommés par d’autres curieux qui seront influencés de façon similaire.
We do not use these sources. A project take more than one step : finding the right idea, coming up with the concept, exploring sources and references and creating the actual project. The web allows an instant access to a lot of information so it can be a massive gain of time. However, this information circulates at an amazing speed and so even when you have an original idea, its originality doesn’t last a day online, it will soon be taken and used in many other ways by many other people. The Internet definitely encourages the idea of sharing information in a shorter time span. An interesting documentary, a surprising tune or an intriguing article will be instantly used by other people who will then be influenced in the same way.

Vous êtes représentés en France par Monsieur l’Agent, une agence qui représente également des gens aussi divers que Will Sweeney, Ill Studio, Leslie David, La Boca… Que pensez-vous avoir en commun avec eux et qu’est ce qui vous différencie ?
Your French representative is Monsieur l’Agent, an agency also in charge of representing Will Sweeney, III Studio, Leslue David, La Boca… What do you share with these people and what makes you different ?
On pratique tous à peu près le même métier, avec des approches différentes mais une envie commune de travailler sur des projets intéressants et créatifs. On a pas mal de choses en commun avec Ill Studio, on partage des centres d’intérêts. Mais c’est la curiosité notre premier point commun. On consomme beaucoup : musique, science, art, cinéma, nourriture… Inévitablement ces différents intérêts alimentent notre travail. On aime jouer avec les références. Contrairement à d’autres, il est difficile de qualifier notre style. On privilégie toujours le fond à la forme: la forme doit pouvoir s’adapter au projet et à ses besoins spécifiques. L’esthétique est donc indissociable du sens, cela crée la force et l’intérêt d’un projet. Plutôt que par un style particulier on se définit par une approche, une façon d’aborder différents sujets et de proposer des solutions. Ne pas avoir de style spécifique est un avantage et un inconvénient. On est une boîte à outil pertinente pour certains et trop éparpillés et difficiles à situer pour d‘autres. On essaie simplement d’évoluer sans se répéter.
We all have just about the same job but each of us has a different approach to the interesting and creative projects we work on. III Studio and us share a lot in common, mainly our curiosity. We use a lot of music, science, art, cinema and food… And naturally these different interests influence our work. We like to play with references. Unlike others, it is difficult to characterise our style. We always favour substance over form : the form must be adaptable to the project and its special needs. Aesthetic is inseparable from the sense it creates and becomes the strength and interest of a project. Rather than a particular style, we like to define ourselves by our approach and the way we deal with different situations and the solutions we offer. Not having a specific style is an advantage and a disadvantage. It is a toolkit relevant to some but too scattered and difficult to locate for others. We simply try to move on whilst avoiding repetition.
Cette exposition tournera autour de la musique, quel rapport joue cette dernière dans vos parcours respectifs ? Comment parler de musique quand on n’est pas musicien ?
This exhibition will be about music. What does this have to do with your respective pasts ? How can you talk about music when you are not a musician ?
On partage une passion et une curiosité commune pour la musique, à travers des univers musicaux complémentaires. Dans nos activités ca s’exprime par des projets comme la publication des 2 albums de BigPants (édités par +41), la série de mixtapes Ostinato. Philippe produit des instrumentaux pour divers projets. Ivan collectionne des disques. Laurence est l’arrière-petite-fille de Charles Blanc-Gatti, figure de proue du Musicalisme, mouvement pictural qui transcrivait de façon méthodique la musique en peinture. Pour cette exposition on a souhaité se pencher sur la musique et ses représentations. Une partie de l’exposition se composera de travaux existants s’inscrivant dans le thème. Un travail original sera également présenté, une recherche plus libre et expérimentale sur les ondes, les sons, et les différentes possibilités de capter et visualiser ces phénomènes.
We all share passion and curiosity for music through complementary musical worlds. At work we express this passion by working on projects such as publishing two albums for BigPants (edited by +41) or Ostinato’s series of mixtapes. Philippe produces instrumental parts for numerous projects. Ivan collects disks and Laurence is Charles Blanc-Gatti’s great-granddaughter, one of the main characters in Musicalism, a pictorial movement transposing music into painting. When preparing this exhibition, we tried to concentrate on music and its many representations. Part of the exhibition is made up of existing works. Moreover, new projects from a freer and more experimental angle will introduce many ways of capturing and visualising phenomena such as wavelengths and sounds.
Pouvez vous nous donner les 10 albums vous accompagnent pendant la préparation de cette exposition ?
Could you please name 10 albums that influenced you during the making of this project ?
Big Pants I
Eden Ahbez Eden’s Island
Other Lives Tamer Animals
Aynsley Dunbar Retaliation To Mum from
Frank Ocean Nostalgia Ultra
Spectrum High Lows and Heavenly Blows
Keiko Abe Divers
Kurt Vile Childish Prodigy
Herman Chin Loy Aquarius Dub
Bobby Beausoleil Lucifer’s Rising OST
MORE INFO
//DIY : www.diy.li
+41 : www.plus41.ch
JSBJ – BARTHOLOMEW – Catalog
30 x 37 cm / 48 pages / 500 copies / Printed in London UK
This publication is printed for the Bartholomew exhibition curated by JSBJ.
Tags: jsbj
Red Bull France vous fait gagner dix livres « 1981 &+ » de Sophie Bramly. Pour cela il suffit d’être parmi les 10 premiers à répondre à la question suivante :
Quel single entièrement basé sur des boucles de « Rapture » de Blondie, « Another one bites the dust » de Queen et « Good Times » de Chic est sorti en 1981 ?
Envoyez vos réponses (titre + artiste) par mail à infos@12mail.fr. premiers arrivés, premiers servis ! (merci au Rap History Crew pour leurs questions pointues)
tous les livres ont été gagnés, les gagnants recevront une confirmation par mail et leur livres en début de semaine prochaine.
Tags: 1981 + &, sophie bramly
SOPHIE BRAMLY – 1981 & +
Du 17 juin au 2 septembre 2011
Vernissage le vendredi 17 juin de 18h à 21h.
12MAIL… a Red Bull Space, 12 rue du Mail 75002 Paris.
PRESS RELEASE DOWNLOAD : français / UK
FACEBOOK EVENT : http://www.facebook.com/event.php?eid=199094723461256
Tags: 1981 + &, sophie bramly
SOPHIE BRAMLY – 1981 & +
Du 17 juin au 2 septembre 2011
Vernissage le vendredi 17 juin de 18h à 21h.
12MAIL… a Red Bull Space, 12 rue du Mail 75002 Paris.
DOWNLOAD THE ENGLISH VERSION HERE
Sophie Bramly fut un témoin privilégié de l’émergence de la culture hip hop dans le Bronx au début des années 80. Ses amis de l’époque se nommaient Afrika Bambaataa, Futura, Kurtis Blow ou Crazy Legs. Elle les a photographié alors qu’ils étaient des légendes en devenir, sublimant un quotidien difficile par un talent débordant et une énergie sans limite. Pour vous présenter cette exposition un peu spéciale qui nous donnera l’occasion de produire notre première publication, laissons la parole à Sophie :
« Il faut d’abord se souvenir du contexte de l‘époque. Au début des années 80, même en plein centre de New-York, un chauffeur de taxi, fut-il noir, ne s’arrêtait pas pour un autre noir s’il était habillé en jogging et baskets, alors signes distinctifs de ceux qu’on appelle en français et avec beaucoup d’affection des cailleras. Si la ségrégation était abolie depuis longtemps, elle avait laissé un peu partout des empreintes : peu de blancs dépassaient la 125ème rue et pour aller dans le Bronx, il fallait soit s’armer de patience et d’organisation et suivre un parcours complexe dans le métro, soit faire venir une voiture du Bronx, appelée très audacieusement « limo ». Voilà les premiers stigmates distinctifs du mode de survie local : tout miser sur les apparences.
Downtown, il y avait la faune des branchés qui savait accueillir les « homies », qui venaient montrer prouesses et inventions dans des clubs branchés comme le Pyramid ou le Roxy. Ils rappaient, mais depuis le succès du Sugarhill Gang en 79, une certaine familiarité avec le genre commençait à s’installer. Ils dansaient aussi, mais plutôt sur la tête, le coude, ou d’autres parties saugrenues du corps et là le spectacle de ces bandes habillées à l’identique, se lançant des défis sur le sol des boîtes de nuits (recouverts de cartons pour l’occasion) en laissaient plus d’un ébahi.
Il y avait des filles aussi, qui sautaient à la corde comme on ne l’enseignera jamais à l’école. Enfin, des graffitis artists, dont le talent au départ consistait à écrire leur nom partout, des noms féeriques, colorés, puissants, dans tous les endroits les plus ternes, laids et hostiles possibles. Il fallait savoir mettre un peu d’élégance là où on ne trouve que de l’hostilité.
Je ne me suis pas posé la question à l’époque de ce que je pensais du mouvement, j’ai suivi, c’est tout. A peine me suis-je laissée attendrir par les idées à priori simplistes de Afrika Bambaataa, leader d’une partie de la jeunesse du Bronx. Son principe était le suivant : tout le monde avait au moins un talent, il fallait l’exploiter au mieux, se surpasser tout le temps, se lancer des défis aussi. L’esprit de compétition améliore, oblige à aller plus loin.
Tout miser sur les apparences ?
Pour exploiter au mieux son talent, il fallait d’abord avoir belle allure. Quelques codes de l’époque étaient à peu près faciles à tenir : lacets de baskets démesurément larges, des lunettes de la marque allemande Cazals avec des verres neutres et donc ne servant strictement à rien d’autre qu’à afficher bonne figure, des Adidas et un Kangol sur la tête. C’était presque simple, d’autant que ces marques à l’époque (à l’exception peut-être d’Adidas) n’étaient pas particulièrement en vogue. Je ne saurais pas dire si, plus cette communauté est sortie du Bronx et de Harlem, plus elle a cherché à s’identifier aux blancs fortunés ; mais je me souviens que l’accessoire de marque est vite devenu indispensable, et plus tard il a fallu une garde-robe complète. Si les marques de luxe, Gucci et Vuitton en particulier, sont devenus indispensables pour faire état d’un statut social appétissant, les produits de ces marques étaient inabordables et surtout les accessoires nécessaires n’existaient pas. Le royaume de la contrefaçon a rempli le vide existant et l’extraordinaire Dapper Dan a ouvert une boutique dont le concept était unique : les clients (des rappeurs, mais aussi Mike Tyson, qui était un fidèle) s’asseyaient pour discuter de longues heures. Pendant ce temps-là, dans l’arrière-boutique, des dizaines d’asiatiques fabriquaient d’une part des tissus monogrammés Vuitton, Gucci et autres marques indispensables au statut social, et d’autre part des vêtements que les marques de luxe n’auraient jamais imaginé commercialiser un jour : des joggings, des casquettes, des blousons, des baskets, … Après avoir lutté farouchement contre ces contrefaçons, l’industrie du luxe a finalement profité de l’engouement de plus en plus populaire de ces produits, et l’imagination des uns à fait la richesse des autres. Je n’ai pas d’intérêt particulier pour ce développement industriel phénoménal, mais une vraie fascination pour cette invention du luxe démocratique par une poignée d’ados, initialement rejetée de tous (ou presque). Et au-delà, la manière dont leur mal-être et ses palliatifs sont devenus un style de vie pour une bonne partie de la planète.
C’est leurs obsessions pour leur goût de paraître que j’ai photographié pendant les quelques années où je ne les ai pas lâchés d’un mètre. J’ai étudié leur mise en scène et l’extrême attention qu’ils portaient à la représentation de soi, avec un goût pour l’envers du décor, pour les moments de « nudité » où je les trouvais aussi attendrissants que tout à fait magnifiques et éblouissants.
Ils étaient sur scène dans des habits de lumière, adulés par la foule, mais pour la plupart ils habitaient chez leur mère, étaient déjà pères par ailleurs et savaient rire à gorge déployée du saugrenu de la situation. C’est le chemin qui les menait de chez eux à la scène que l’on retrouve ici. »
Sophie Bramly a commencé sa carrière comme photographe et s’est rapidement spécialisée dans le rap new-yorkais. Lorsque le mouvement a émergé, elle s’est naturellement tournée vers la production télé, en 1987 elle crée notamment pour MTV Europe l’émission culte « Yo ! » qui sera ensuite reprise par MTV U.S. Elle a délaissé l’univers de la musique en 2007 pour se tourner vers la sexualité féminine en créant le site Internet « secondsexe.com » et en produisant pour Canal + la série de films adultes « X Femmes ».
À l’occasion de L’exposition 1981 et plus, un livre édité à 500 exemplaires numérotés sera édité par 12Mail et Red Bull France. 12mail est un espace d’exposition et de rencontre où vous pourrez découvrir des artistes et collectifs de talent, dans des domaines tels que l’illustration, le graphisme, la photo ou la mode.
Numérisation et tirages : Fotodart, atelier d’impression Fine Art (www.fotodart.com)
MORE INFOS
infos@12mail.fr
http://www.facebook.com/event.php?eid=199094723461256
Tags: 1981 + &, press release, sophie bramly
Merci à Laurence Desarzens, Angelo Cirimele, Yorgo Touplas, Qoso, Marco Dos Santos, aux contributeurs, à nos accrocheurs, à l’atelier Demi-Teinte, aux Enseignes Blanc, à Catalina & Bianca.
Tags: angelo cirimele, magazine magazine, vernissage, yorgo tloupas
MAGAZINE MAGAZINE
Du 1er avril au 10 juin 2011
Vernissage le vendredi 1er avril de 18h à 21h.
12MAIL… a Red Bull Space, 12 rue du Mail 75002 Paris.
Si depuis sa création 12Mail s’est intéressé à des domaines aussi divers que la mode (Vava Dudu), l’illustration (Elisabeth Arkhipoff), la musique populaire (Born Bad) ou le graphisme (House of Kids, Manystuff), la presse occupe, malgré l’omnipotence d’internet, une place prépondérante dans nos préoccupations. Après Sang Bleu (le fanzine pensé comme un objet de luxe) et Magazine (l’émergence d’une presse magazine identitaire gay chic et lettrée) nous avons choisi de laisser carte blanche à Angelo Cirimele et Yorgo Tloupas, têtes pensantes de Magazine. Non par goût du mot « Magazine », mais pour saluer une certaine presse indépendante, qui décrypte les tendances sans jamais courir derrière. Magazine délivre au fil des numéros un regard lucide, souvent clairvoyant et parfois visionnaire sur ce milieu.
A l’heure où Magazine lance sa nouvelle formule, quelques mots d’Angelo Cirimele sur leur exposition à 12Mail :
« Un magazine sur les magazines, ce n’était pas juste un pied de nez à la fin des années 90, mais le sentiment que le modèle des magazines culturels était derrière nous et que l’avenir était au lifestyle, en français : ce terrain parcouru par la mode, l’art et le design, avec beaucoup d’images si possible.
Magazine est paru en septembre 1999 et a été fondé par Alexandre Thumerelle qui quittera l’aventure deux ans plus tard et moi-même. À partir du numéro 5, son directeur artistique, Yorgo Tloupas, propose que le graphisme soit confié à un directeur artistique différent à chaque numéro. Magazine n’était à la fois jamais et toujours le même et sa forme changeait aussi sûrement que son contenu. Une esthétique « suisse » (vu d’ici) s’est peu à peu installée, beaucoup de blancs et des choix tranchés : nom du magazine en pied de page, textes non illustrés, portfolios libres… Nous avons invité beaucoup de DA à participer à ce petit jeu, on aurait pu en faire un livre, nous avons choisi une exposition.
Un magazine nommé Magazine se devait aussi de proposer des rubriques plus élaborées. Citons le « off record » (interview anonyme d’un professionnel qui explique les mécanismes de son métier), « désaffection », dont chaque texte débutait invariablement par « je n’aime pas… », ou encore « rencontre » qui, sous prétexte de présenter un inconnu, nous parle d’ici et de maintenant. Aucun journaliste au sens classique ne faisait partie de la rédaction de la première formule ; nous nous sommes adoucis…
Magazine était gratuit, ce qui permettait de mêler insiders et hasards de distribution, une manière de choisir les lieux avant d’être choisi par les lecteurs. Magazine était parisien – pourquoi la province ?
Au fil des numéros nous avons eu le plaisir de collaborer avec des DA tels qu’ Harri Peccinotti, Sophie Toporkoff, Christophe Brunnquell, Laurent Fétis, Surface to Air, Eem, Antoine & Manuel, Michel Mallard, Ramdane Touhami, Payam Sharifi, Sanghon Kim, Ich & Kar, DeValence, Loran Stosskopf, H5, Thomas Lenthal, Peter Knapp, Leslie David, Ill studio entre autres…
Un jour, pas après 10 mais 11 ans, nous avons élaboré une nouvelle formule et tout a changé ou presque : Magazine devient payant, dos carré, diffusion en kiosque, même en province. Continuité éditoriale, mais des séries mode inédites. Magazine est devenu un autre objet, avec un sticker en couverture qui cache puis dévoile un élément, des cahiers texte plus étroits, différents papiers… Le magazine sur les magazines continue sous une autre forme. L’exposition à 12Mail mettra à profit les deux espaces pour présenter l’ancienne et la nouvelle formule, une sorte de making of avec une anthologie des anciens numéros – collectors pour la plupart – et des DA invités, des objets customisés, une mise en exergue des « interviews insiders » ainsi que des séries mode.
À l’occasion de L’exposition Magazine Magazine, un CD tracklisté par Qoso, musicien et DA associé à la nouvelle formule sera édité et numéroté à 300 exemplaires. 12MAIL est un espace d’exposition et de rencontre où vous pourrez découvrir des artistes et collectifs de talent, dans des domaines tels que l’illustration, le graphisme, la photo ou la mode.
MORE INFOS
12MAIL : www.12mail.fr / infos@12mail.fr
MAGAZINE : www.magazinemagazine.fr
FACEBOOK EVENT : www.facebook.com/event.php?eid=204188019595568
Tags: angelo cirimele, magazine magazine, press release, yorgo tloupas


















































































